Compte-rendu du WebCampDay d’Angers 2014

webcampday

Ca y est, le WebCampDay 2014, c’est fini ! Et nous étions nombreux à y assister…

Parmi les participants, des pointures du référencement (Laurent Bourrelly, Ronan Chardonneau, Xavfun), des stars montantes à l’image de Nicolas Robineau et Alexandra Martin, mais aussi et surtout de nombreux petits nouveaux dont je faisais partie, accompagné de mes anciens compères de l’agence Experts Référencement Céline Grandclaude et Jérémy Parard.


Avant de tirer un premier bilan de cette journée, je souhaiterais remercier les organisateurs et les intervenants pour leur participation gratuite aux différentes conférences.

Revue du programme en détail

Comme vous le savez, la journée était répartie en deux sessions dont l’une était consacrée au référencement et l’autre au webmarketing (voir programme détaillé ci-dessous).

Programme du WebCampDay d'Angers 2014

Pour ma part, j’ai assisté aux conférences du cycle référencement et le bilan reste plutôt mitigé. En effet, d’un avis général, je n’ai pas appris grand chose de cette journée. J’ai regretté que les intervenants ne nous livrent davantage de choses sur les différents sujets qu’ils ont abordés. Vous l’aurez compris donc, aucune astuce ne vous sera dévoilée dans ce post aujourd’hui.
Néanmoins, cette journée m’aura permis de faire des rencontres et de mettre un visage sur des noms, des avatars ou encore des pseudos Twitter. Jusque là, j’avais eu l’occasion de rencontrer Laurent Bourrelly une seule fois, lors d’une journée de formation qu’il avait dispensée dans les locaux de l’agence Experts Référencement à Juvisy-sur-Orge. Sa conférence autour de l’histoire du SEO fut l’occasion, une fois de plus, de rappeler que le « référencement à la papa » n’est plus d’actualité et qu’aujourd’hui, le SEO fait partie d’une stratégie marketing plus globale, vision que je partage et que j’explicite ici. Selon lui, le plus important est de répondre à une question unique : que manque t-il aux SERPs sur une requête pour positionner son site Internet dans le top 3 de Google ? Autrement dit, pour quelle raison un site Internet mérite t-il d’être en 1è position par rapport à ses concurrents ? Il rappelle ainsi la nécessité de diversifier l’offre par rapport à la demande et de faire appel à d’autres sources de trafic que le référencement naturel (emailing, recherche universelle, branding, …).

Conférence Adwords : un point complet sur les nouveautés

La conférence Adwords a tenu ses promesses en dévoilant les dernières nouveautés. Parmi elles, Guillaume Neyret et Maxime Faure, traffic manager au sein de la société Ad’s up, nous ont présenté notamment :

    • les Product Listing Ads (PLA ou anonces pour une offre de produits),

Product Listing Ads

    • Gmail Sponsored Promotions (GSP),

Gmail Sponsored Promotions

Extensions d'images dans les annonces

    • les extensions de recherche,

Extensions de recherche dans les annonces

  • les extensions d’avis,
  • le remarketing list for search ads et les fonctionnalités des similar users (audience similaire),
  • le In market segment,
    • évaluation entre l’intérêt de l’internaute pour un produit et son intention d’achat,
    • Google repère un internaute qui a un comportement d’acheteur potentiel dans une thématique spécifique (l’immobilier par exemple),
  • le hover to play,
  • les viewable impressions qui permettent de ne payer que les bannières réellement vues sur du CPM et pas seulement celles qui sont affichées sur une page

Maxime et Guillaume ont également rappelé la « cumulabilité » des extensions d’annonces.

Conférence SEO et journalisme présentée par Laurent Macret

Pour ceux qui ne connaîtraient pas Laurent Macret, c’est le responsable technique adjoint au Nouvel Observateur. Autant dire qu’en terme de rédaction web, il s’y connaît Laurent. Et pourtant, je trouve que le sujet de cette conférence aurait dû s’ouvrir à d’autres problématiques, moins bien connues que celles liées au SEO et à la rédaction web dont on a entendu parler maintes et maintes fois. Aussi, bien que j’ai trouvé l’intervention de Laurent dénuée de langue de bois, sur la présentation de son métier et de l’entreprise qu’il représente notamment, j’estime qu’on aurait pu approfondir sur d’autres sujets, l’analyse de logs par exemple. Pour quelqu’un qui revendique la crawlabilité d’un site comme une priorité du travail de référenceur, il eut été fort à propos d’aborder cette thématique. AU lieu de ça, cette conférence a traîné en longueur en traitant de banalités. Quel dommage ! J’ai été plutôt déçu donc.
Malgré ça, Laurent Macret est revenu sur sa journée type qui consiste à :

  • analyser le trafic de la veille (Pourquoi le site est monté ou descendu ?) par le biais de différents outils comme Google Analytics, AT Internet, Google Webmaster Tools, etc.)
  • corriger les erreurs et rechercher des solutions pour y remédier

Le temps pour Laurent de nous rappeler sa vision du référencement et de nous divulguer des informations sur sa gestion SEO, pour le site du Nouvel Obs, que la conférence se terminait. Le plus important pour lui demeure le contenu devant l’architecture d’une page et les liens, conception qui, au passage, semble être aux antipodes de celle de Laurent Bourrelly pour qui le netlinking représente 60% du SEO.

Par ailleurs, comment le Nouvel Observateur recherche les sujets chauds liés à l’actualité dont ils vont parler dans leurs articles ?

  • lecture des dépêches AFP (au grand désarroi de Laurent) que le Nouvel Observateur a l’habitude de dupliquer comme la plupart des sites de presse,
  • utilisation de Google Trends et Google News,
  • surveillance des concurrents

Autre question : faut-il utiliser la balise News Keyword de Google ? Selon Laurent, elle semble nécessaire. En effet, certains sites qui ne l’utilisaient pas se sont effondrés.

Enfin, Laurent Macret nous a révélé que :

  • Google News représente 30 à 40% du trafic du Nouvel Obs,
  • les pages tag (rubrique) sur le site sont les pages référentes autour d’un sujet spécifique. Ces pages thésaurus permettent d’assurer un trafic constant et fonctionnent dans le souci de préserver le cocon sémantique. Par exemple, tous les articles de la rubrique « Politique » pointent vers d’autres articles de la même rubrique. Ainsi, le silo sémantique n’est pas rompu, ce qui permet à Google de mieux comprendre le réseau sémantique d’une catégorie par rapport à l’autre.

Pour obtenir un autre résumé de cette conférence sur le SEO et le journalisme, je vous invite à lire le compte-rendu de l’Agence 404.

Conférence sur Google Tag Manager par Ronan Chardonneau

Google Tag Manager

Particulièrement intéressante, cette conférence m’a permis de découvrir un outil que je ne connaissais pas encore et qui, selon les dires de Ronan Chardonneau, représente l’avenir du web analytics. Google Tag Manager est un service gratuit de Google qui permet de gérer, via un seul panneau d’administration, la totalité des codes de suivi utilisés par les Services Google (code de suivi Analytics, Adwords, tag e-commerce, suivi d’évènements et de conversions, etc.).

Google Tag Manager permet, entre autres de :

  • mieux mesurer le taux de rebond,
  • remonter les ancres de liens internes,
  • réaliser le suivi d’une vidéo Youtube intégrée sur un site,
  • remonter le PageRank,

Il remplace tous les autres codes de suivi déjà en place. Avec GTM, de nouvelles notions sont abordées, ce qui nécessitera certainement une phase d’auto-formation pour faciliter la transition et bien prendre en main l’outil.

Je vais tester ce nouvel outil d’ici quelques temps et je vous ferai part de mes retours. En attendant, n’hésitez pas à partager votre expérience en laissant un commentaire.

D’autre part, si vous avez participé au WebCampDay, donnez votre avis sur ce que vous avez pensé de cette journée, ce que vous en avez appris.

Pour finir, la journée s’est terminée par un apéritif dinatoire. J’en ai profité pour échanger quelques mots avec Alexandra Martin et Nicolas Robineau que je remercie particulièrement pour leur gentillesse et pour ces clichés souvenirs.

Nicolas Robineau au WebCamDay

Alexandra Martin au WebCamDay

Ils font un compte-rendu du WebCampDay

18 commentaires

  1. Je suis désolé d’apprendre que tu n’as rien appris pendant ma conférence.
    Cependant, je ne pense pas qu’une conférence de 45 mns devant une audience qui va du néophyte au confirmé est censée rentrer dans le détail.
    En tout cas, voilà comment je vois les choses du point de vue conférencier :
    – Insuffler un état d’esprit, sa vision des choses.
    – Donner à réfléchir sur 2 ou 3 points pour chaque profil de l’audience. Ensuite à chacun de creuser si ça l’intéresse d’aller plus loin
    – Faire le show. Je ne suis pas toujours en forme olympique, mais il faut envoyer un maximum d’énergie
    – Provoquer des réactions (rire, pleurer, choquer, étonner, intéresser)

    Il faut aussi voir que certains sujets se prêtent plus au show qu’au tuto. Dans le cas présent, je ne vois pas bien ce que j’aurais pu apporter dans le style trucs & astuces.

    Même si j’assiste à une conférence dont je connais le sujet par coeur (c’est le cas quand je vais soutenir des potes), jamais je ne peux jamais dire que je n’ai « pas appris grand chose ». Cela m’intéresse toujours de voir comment un confrère perçoit et surtout explique quelque chose différemment de moi. Cela m’intéresse aussi de voir comment il/elle mène sa conférence.

    Pour vraiment rentrer dans le dur, il faut privilégier un format atelier avec 5 participants max. Au-delà, on entre dans la formation avec 20 participants max et ensuite c’est la conférence.

    En tout cas, toutes mes excuses de ne pas avoir satisfait l’audience.
    J’essayerai de faire mieux la prochaine fois. Les critiques sont toujours bonnes à prendre car on peut tout à fait complètement passer à côté.
    Même après avoir un peu d’expérience, je suis conscient que ce n’est pas toujours le top (par ex je me souviens d’une conf nulle au SMX sur la vidéo).

  2. Merci pour ce résumé de cette super journée ! Contente d’avoir partagé avec toi ma première participation au Webcamp Day ! De belles rencontres lors de cette journée et un seul regret, ne pas avoir fait un selfy avec la Rock Star du SEO, Laurent Bourrelly ….

  3. Gianluca9 dit :

    @Laurent,

    Tout d’abord, je te remercie d’avoir pris le temps de répondre à mon analyse de la conférence. Sache que ça me fait plaisir de te recevoir sur mon blog qui n’en est qu’à ses prémices.

    Pour répondre à tes différentes remarques, sache que je comprends tout à fait que la thématique sur l’histoire du SEO ne se prêtait pas forcément à des révélations croustillantes sur le sujet. D’ailleurs, dans mon discours, je ne te remets jamais en cause. Je ne me serais pas permis. Au contraire, comme tu le dis, tu as fait le show. Tu étais d’ailleurs le plus à l’aise des conférenciers que j’ai pu voir. Ton expérience te permet d’avoir une vue panoramique du métier, je dirais même une vision conceptuelle. On sent que tu as passé de nombreuses années aux Etats-Unis. Le style y est 😉 Bref, j’ai passé un bon moment qui ne fut pas dénué d’humour.

    Lorsque j’ai écrit ce billet, je l’ai rédigé à chaud. Avec du recul, bien entendu que j’ai appris des choses. La preuve en est cette synthèse assez exhaustive de ce que j’ai pu retenir de cette journée.

    Néanmoins, moi qui ne suis pas de formation technique, je suis comme la plupart des personnes dans le même cas que moi, dans l’attente de ces petits trucs et astuces que les vieux routards du SEO doivent connaître. C’est un peu ce que je compte faire avec ce blog : partager tout ce que je sais. Je pense que c’est la meilleure voie pour donner au web la dimension qu’il mérite. Je sais que d’autres préfèrent occulter leur savoir mais ce n’est pas mon cas. Je comprends cependant que certains n’aient pas complètement cette vision. Business is business.

    Pour résumer, je tire du webcampday d’Angers des conclusions plus que positives malgré ce que j’ai pu te laisser penser. L’organisation était vraiment super, c’est important de le rappeler pour les équipes qui se sont données du mal à créer cet évènement.

    Le vrai point négatif pour moi, c’est simplement d’être resté sur ma faim en ce qui concerne la conférence sur le SEO et le journalisme. L’assemblée a soulevé des questions qui auraient mérité un meilleur traitement. J’ai l’impression qu’on a survolé le sujet en refusant d’aborder des points techniques.

    Bref, je ne sais pas si j’arrive à être très clair 😉

    Encore merci pour ta participation sur ce blog Laurent. Tu es le bienvenu chaque fois qu’il te prend l’envie de donner ton avis, de critiquer ou de compléter certaines informations. Car, tu l’auras compris, je n’en suis qu’aux débuts de mon apprentissage du métier de consultant. Tous les bons conseils seront appréciés.

    @ Céline : merci à toi aussi d’avoir partagé cette journée. C’était bien sympa. On remet ça au plus vite avec Jérèm’ et d’autres de l’agence Experts Référencement.

    • Tu soulèves un point important sur lequel je cogite en tant que membre du comité éditorial SEO Campus.
      Par exemple, tagger les conférences par niveau « débutant, intermédiaire, avancé ». Côté conférencier, cela permet aussi de caler son discours en fonction de l’audience.
      Suggestion à l’organisation du webcampday : un truc qui plaît toujours est l’audit live. Cela intéresse toujours les gens de voir ce qui se passe en coulisses dans l’ordinateur d’un SEO. Justement, cela offre certains trucs que tu peux directement appliquer dans ton boulot, même sur choses qui peuvent paraître anodines comme utiliser un tool à 90% de ses possibilités au lieu de 10% (je pense à SEMrush par ex).
      À chaque fois que j’ai fait ce type de présentation, c’était un carton.

      • Gianluca9 dit :

        Excellente idée la mise en place de conférences par niveau.

        Par contre, ce ne sera pas évident à organiser comme le souligne Thomas. Il risque d’y avoir peu d’inscrits.

        Des conférences sur des outils, qui plus est s’ils sont gratuits, ça peut être super. Celle sur le Google Tag Management était génial notamment. L’audit live aussi. C’est d’ailleurs un exercice obligatoire à l’examen du CESEO. Donc ça peut aider pas mal de gens d’autant que chacun a sa manière de fonctionner.

        De toute façon, il y a toujours des choses à améliorer mais ce qui compte c’est que l’ensemble de la communauté SEO y ait appris des choses, aussi minces soient-elles, et qu’on ait passé un bon moment, ce qui était le cas pour la plupart d’entre nous je pense, quand on voit le nombre de personnes à être restées jusqu’à la fin.

  4. Amaury dit :

    Hello Anthony,

    Merci beaucoup pour ton « reporting » c’est vraiment dommage que je n’ai pas pu venir :) la prochaine fois may be.

  5. Gianluca9 dit :

    De rien Amaury !

    Pas de souci, la prochaine fois, on fera d’une pierre deux coups. On participera à un autre évènement SEO et on dormira en yourte le soir pour le fun :p

  6. Thomas dit :

    Anthony,

    c’est Thomas Yung qui rédige, je fais partie du comité organisateur du WebCampDay.
    Je parle en mon nom et non en celui du WebCampDay
    Je te remercie d’avoir participé à cet événement et d’en avoir rédigé un compte rendu (que nous avons repris sur le site de l’évent).

    Je comprends ta frustration, j’assiste moi aussi à de nombreuses conférences et il m’arrive aussi de rester sur ma faim. Je suis aussi conférencier (des dizaines de conf) et je sais par expérience qu’il est difficile de contenter tout le monde (mais c’est pas une raison). C’est vrai que le WebCampDay se veut un événement ouvert à tous et qu’il est difficile d’évaluer le niveau des participants. Mais comme le dit Laurent, il faut améliorer l’organisation. Tagger les conf avec un niveau « débutant » « moyen » « confirmé » est une superbe idée, on va y réfléchir (mais j’ai peur que l’event soit trop petit pour pouvoir organiser des confs pour tous les niveaux à ce moment)

    Je suis content qu’un final tu tires des conclusions plus que positives et on espère t’y revoir si il y a une prochaine session.

    Un formulaire de satisfaction vient d’être envoyé ce matin à tous les participants, fais y remonter tes remarques

    Au plaisir et merci de ton compte rendu (et d’être resté à la soirée…)

    BIG UP

    Thomas
    Artiref

    • Gianluca9 dit :

      Salut Thomas,

      Merci pour le lien ! c’est super sympa de votre part 😉

      On a eu l’occasion de discuter rapidement autour des réseaux sociaux. Dommage qu’on n’ait pas pu échanger davantage.

      Bien évidemment, je garde un souvenir ultra positif du webcampday. Il s’agissait de mon premier évènement SEO et ça m’encourage à aller en voir d’autres.

      J’attends le questionnaire de satisfaction et j’y réponds dès sa réception.

      Je n’hésiterai pas à y répondre en toute sincérité comme je le fais par ailleurs sur ce site.

      Excellente journée à toi et à toute l’équipe du WebCampDay !

      A bientôt !

  7. Keeg dit :

    On entend régulièrement des gens signifier le fait qu’ils n’ont rien appris. Honnêtement, trois points :

    (je précise que j’écris cela en toute gentillesse) 😉

    – A moins d’être aigri, il y a toujours des points à retenir de chaque événement. Je suis comme un professionnel du SEO et, de cet entourage, et je pense être d’un bon niveau. Pourtant, je retire toujours des élèments des événements. Pour un bon amateur ou un professionnel, heureusement qu’il a l’impression de ne pas apprendre beaucoup. Retenons les directions et les vues de chaque intervenant.

    – Une conférence de quelques dizaines de minutes n’est pas une formation, on a tendance à confondre les deux. Laurent l’a très bien expliqué.

    – Il faut arrêter de croire qu’il y a des techniques miracles ou astuces inconnues à tous les coins de rue.

    Je dis ça avec le sourire :) Je n’ai pas assisté à cet événement, je m’exprime donc de manière globale.

    Et merci pour ce retour au passage, moi qui n’étais pas présent ^^.

    • Gianluca9 dit :

      Salut Keeg,

      Merci pour ta participation sur ce blog 😉 Le partage d’expériences, c’en est justement le but alors ça tombe bien.

      Pour te répondre plus en détail, je ne dis pas que je n’ai rien appris. Je précise bien que « je n’ai pas appris grand chose », le « grand chose » impliquant l’idée que j’ai effectivement appris quelque chose (je sais, c’est tordu). Je retiens beaucoup de choses positives comme le montre mon article mais peut-être me suis-je davantage exprimé dans les commentaires en réponse à Laurent qui fut le premier à m’en faire la remarque.

      Là où tu as raison, c’est que le fait d’avoir un sentiment de « déjà vu » m’a rassuré quant au fait d’avoir des connaissances pointues sur le SEO. Heureusement pour moi, sinon cela signifierait que je n’évolue pas depuis 3 ans que j’exerce ce métier. Mais, je ne me contente pas de ça, j’aime apprendre sans arrêt, encore plus depuis que je tiens ce blog qui me sert un peu d' »aide-mémoire ».

      Tu soulèves une deuxième interrogation lorsque tu affirmes qu’il n’y a pas de « techniques miracles ». Là aussi, je te suis dans ton raisonnement. Heureusement que c’est une vérité. Autrement dit, je ne verrai même pas l’utilité d’exercer ce métier en sachant que n’importe qui peut ranker sur n’importe quoi.
      Néanmoins, je pense qu’il existe 2 écoles : l’école des SEO sémantiques, dont le quotidien consiste à rédiger du contenu optimisé et travailler les réseaux sociaux (c’est leur véritable force de frappe), et d’autre part, l’école des référenceurs techniques qui savent développer et qui maîtrisent des langages de programmation du type PHP ou JavaScript, développent même des outils SEO… Pour ma part, je me situe dans la première catégorie et, naturellement, je suis tenté d’aller visiter la deuxième qui passe, je pense, par l’exploration d’un SEO orienté dév’ (redirections .htaccess, expression régulières, cloaking…).

      Au plaisir de te lire,

  8. Magicyoyo dit :

    Salut,

    Deux points me font réagir.
    Tout d’abord sur la recherche d’astuces. C’est une description erronée du métier. Le SEO est un métier d’expérience. L’astuce, c’est le plan backlink qui égaye ta journée. Pas plus. L’essentiel, c’est de l’analyse de ta situation, de la stratégie pour atteindre les bons objectifs, de la créativité à chaque fois renouvelée pour inventer de nouvelles solutions, de la rigueur pour faire aboutir ses actions.

    Ensuite, concernant la place du linking. J’ai toujours considéré les liens internes (presque) de la même manière que des backlinks. Donc si tu travailles sur un site à très forte autorité (comme le Nouvel Obs), tes meilleurs liens sont sur ton propre site. Pour tous les autres, il faut apporter de l’autorité au moulin… Beaucoup.
    Après, donner un pourcentage n’a pas de sens. C’est comme dire que le moteur d’une voiture compte pour 60% dans la vitesse d’une voiture, par rapport aux roues. Au mieux, ces pourcentages représentent la répartition des efforts, mais encore une fois, ça dépend des cas :)

  9. Gianluca9 dit :

    Salut Lionel,

    Tout d’abord, merci pour ton retour à toi aussi 😉

    Je ne vois pas de quelle manière je pourrais te contredire. Tu as raison dans tout ce que tu avances : l’importance du maillage interne qu’il ne me semble pas avoir remis en question même si le linking externe reste, selon moi, toujours plus important, j’en veux pour preuve ce billet de Rand Fishkin chez Moz : http://moz.com/blog/17-ways-search-engines-judge-the-value-of-a-link.

    Après, quand tu parles du pourcentage de répartition du travail sur les backlinks (60%), je te laisse t’adresser à Laurent Bourrelly dont c’est la théorie. Moi-même, je n’irais pas aussi loin et j’estime que cela dépend des thématiques, du profil du site… Malgré tout, le linking externe demeure le meilleur facteur de positionnement d’un site mais ce n’est pas le seul fort heureusement. C’est la combinaison d’un ensemble d’actions qui permet, selon moi, à un site de « matcher » sur une requête.

    Bref, je pense qu’on est sur la même longueur d’ondes au final 😉

    • Y a méprise sur ma citation. Dans les 60%, bien sûr que j’inclus le maillage interne.
      Si je ne l’ai pas dit dans la conf, c’est un oubli, mais c’est quelque chose que je rabâche sans cesse.
      C’est même un pilier fondamental de mon système du cocon sémantique, qui permet une énorme économie de backlinks.

      • Gianluca9 dit :

        Tu fais bien de préciser Laurent. La façon dont je m’étais exprimé dans mon dernier message laissait penser qu’il s’agissait uniquement du linking externe. Merci 😉

  10. Merci Anthony pour ce débrief intéressant et assez dense !

    Je reviens sur différents points:

    – Les annonces GSP
    Dans ton screenshot il n’y a en réalité pas de GSP mais des annonces display classiques.
    Le GSP réside dans de nouveaux formats: le teaser et l’expanded ad.
    Je t’invite à lire cet article qui explique bien: http://marketingland.com/gmail-ads-beta-gmail-sponsored-promotions-61475

    – L’extension de recherche (appelée ‘form extension’) est disponible sur whitelistage et uniquement aux gros comptes soit un très petit nombre d’annonceurs éligibles en France.

    – In Market Segment
    Focntionnalité déjà disponible sur la plupart des comtpes.
    Dans les paramétrages d’une campagne Displlay, aller dans > ‘Centres d’intérêt et listes de remarketing’ > ‘Centres d’intérêt’ > ‘Audiences sur le marché (ROI)’
    Voici comment le présente Google :
    « Types d’audience sur le marché : ces types d’audience vous permettent de trouver les clients qui font une recherche sur un produit et pensent sérieusement à acheter un service ou un produit similaires à ceux que vous proposez.
    Ces audiences sont destinées aux annonceurs souhaitant enregistrer des conversions auprès des clients les plus qualifiés. Les audiences d’affinité peuvent vous aider à améliorer les performances de remarketing et à toucher des clients prêts à effectuer un achat. »

    De toute manière la plus grosse nouveauté c’est le RLSA 😉

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